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mercredi 1 février 2012

séries épiceries : chez Farge

Sur la route de Garavet

En partant vers le passage à niveau, là où nous avons parlé du café Bielhmann,
dans la première partie légèrement en retrait était l'épicerie de Monsieur et Madame Farge.


lundi 11 juillet 2011

Séries épiceries : chez Mademoiselle Delage

Sur la route de Garavet

Sur la droite juste avant la boutique de Valérie ( clin d’œil à la personne de sa famille qui lit régulièrement le blog, Valérie vend beaucoup de choses allant de l'électro ménager, à la bonneterie-mercerie en passant par plein d'autres choses)
à l'angle donc de deux rues, une épicerie celle de Noélie Delage dont on disait lorsque ma mère était très jeune " l'on va voir Mlle Delage".

Celle-ci épousa Monsieur Fauchet et arrêta son commerce.
Lequel devint un salon de coiffure, tenu par Monsieur René Brisson (merci à la personne qui m'a envoyé un mail, erreur de frappe), mais de cela nous reparlerons quand nous attaquerons la " série salons de coiffure ".


Maintenant c'est un lieu d'habitation



lundi 20 juin 2011

série épicerie : chez Vareille

Sur la route du Saillant

Je reprends un peu ma série "épiceries", j'en ai encore quelques unes sous le coude mais l'activité est si intense dans la Plus Belle Ville du Monde qu'il y a toujours un autre sujet à faire passer en priorité.

Cette épicerie, à coté du café des Sports aussi connu café Fronty (ici) semble être restée dans la mémoire allassacoise sous le nom de "chez Vareille" bien qu'elle ait été tenue par François Brun (répertorié en 1936) et par Madame Lascaux durant deux ans entre 1959 et 1961 avant qu'elle aille dans "mon épicerie" comme nous l'avons déjà vu.

Ce magasin a ensuite été un magasin de sports puis un fleuriste, il semblerait tenir lieu maintenant d'habitation.

dimanche 8 mai 2011

Série Epicerie : chez Mne FARGEAS

Entre passage à niveau et gare


Curieusement c'est l'une des épiceries dont je me souviens le mieux, sans doute que je devais la dévaliser en bonbons. Elle était tenue par madame Fargeas le long de la voie de chemin de fer sur cette avenue que j'ai longtemps cru s'appeler "avenue de la gare" et qui en fait s'appelle avenue Victor Hugo. Je me permets de signaler qu'il y a peu de noms de rue de femmes dans la plus belle ville du monde qui a je vous le rappelle l'un des rares monuments aux morts du Limousin dominé par une femme ( ici)