jeudi 12 août 2010

notre chère PORTE BASSE

JOYEUX ANNIVERSAIRE






Elle s'est abonnée sur ce blog sous le nom "PORTE BASSE", cela montre bien l'attachement qu'elle a pour cette rue d'ALLASSAC où elle a "sévi" enfant.

Elle fut d'ailleurs l'une des dernières enfants qui anima ce quartier.
Quartier qui avait été si dynamique à la sortie de la deuxième guerre mondiale.
La rue de la porte basse se situe dans la partie Sud Ouest de LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE.
"Un quartier de bourgeois se structure rue de la Porte Basse en 1700" ( cf livre JLL).
Elle pouvait, de chez elle, apercevoir trois tourelles, c'est sans doute pour cela qu'elle a gardé ce goût pour les vieilles pierres.


Dans cette maison où elle est presque née, elle a beaucoup joué sur ces escaliers qu'elle a reconnus dans un précédent reportage.


Dans son enfance, elle a du voir les Sœurs qui allaient et venaient avec leurs petites cornettes et qui se rendaient aux offices.
De la fenêtre du grenier, elle pouvait plonger sur la cour du pensionnat qui allait être désertée.

Entre chaque maison, il y avait des venelles qui permettaient d'accéder aux celliers, terreurs des enfants, où les habitants stockaient leur vin.



En face, la boucherie Féral était toujours animée, son père avec son appétit de rugbyman en adorait les steacks et Jeannot Féral avait amené sa mère accoucher à Brive, "notre métropole chérie".Dans la maison suivante, Françoise et Raymonde avaient été des copines de sa mère.
Gaby, tricotant devant le pas de sa porte animait le quartier. Toujours un mot pour chacun.

La famille Maury-Delage dont les 2 garçons et la fille avaient eux aussi des souvenirs communs avec sa mère étaient peut être déjà partie.

Puis en face de l'ancienne halle, c'était chez Madame Darcissac, ex épicière, maison mitoyenne avec celle de Madame Pestourie et de sa fille, laquelle à l'époque institutrice, y vit toujours.

Cette maison qui possède une tourelle était encadrée de deux ruelles qui menaient au Pensionnat et à l'école du Sacré Coeur.

Dés son plus jeune age, notre " PORTE BASSE" a donc été placée sous le signe de la Sainte Vierge !




















La seule maison de la rue avec des escaliers extérieurs, peut être l'une des plus anciennes, appartenait à l'une des branches de sa famille mais était dans un triste état et pas souvent habitée sinon pendant les vacances.

En face une importante bâtisse qui n'avait pas à l'époque de son enfance le look de maison bourgeoise qu'elle a maintenant suite à une rénovation et à une tendance qui consiste à mettre les pierres apparentes. On l'appelait la maison Treuil (voir notre reportage sur l'ex rue de Chanac)


Rechangeons de coté : chez madame Sourbrenie- Charbonnel, la famille David habitait au rez de chaussée avec Annie, Françoise et leur frère.

En face, c'était la famille Normand. Monsieur Normand était peintre mais aussi artiste dans la perfection de son travail, Danielle est restée fidèle à ce coin d'ALLASSAC.

Deux particularités du bas de la rue étaient et sont toujours ses "barils".
Dans le premier, le petit baril, habitait Madame Pouch qui avait le don d'enlever le feu.

Dans le second plus imposant le long de la voie de chemin de fer, les maisons étaient collées les uns aux autres. Un portail au fond, permettait un accès à ce que l'on appelait "le Sacré Coeur".



Plus loin au-delà du pont, même si la rue continuait à s'appeler "rue Porte Basse", on était "hors les murs" et l'aventure était au-delà de cette frontière fictive.



Elle s'en est échappée et vogue maintenant sous des cieux plus cléments que le ciel mitigé d'aujourd'hui sur la PLUS BELLE VILLE DU MONDE.

L'an passé à la même date le soleil y brillait comme quoi les années se suivent et ne se ressemblent pas mais
elle, notre chère PORTE BASSE, elle reste LA FILLE LA PLUS BELLE, LA PLUS PEPS, LA PLUS DESIGN DU MONDE,

Toute sa famille allassacoise lui souhaite le plus beau anniversaire du Monde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

lundi 9 août 2010

le couvent et le pensionnat du Sacré Coeur

Une belle réhabilitation
Vue d'ensemble de ce que l'on appelle communément le COUVENT et qui en est en fait le SACRE COEUR (pour la partie éclairée de gauche) et le Couvent (pour la partie à droite dans l'ombre)

photo récente en haut et photo ancienne (au dos inscrit "pensionnat du Sacré Cœur") on remarquera la disparition de la statue frontale.

Les nouveaux habitants et ceux qui n'habitaient pas ce coin d'ALLASSAC ne connaissent peut être pas cet édifice qui fait partie intégrante de notre histoire depuis des siècles.
Quoique maintenant vu la situation du parking de l'école primaire, tout le monde a du voir cet imposant bâtiment le long de la voie de chemin de fer.
Mais ils ne sont sans doute pas familiarisés avec les appellations "le couvent" et "le sacré cœur" d'autant plus que ceux-là ont été laissés à l'abandon dans les années 90-2000.

Depuis quelques mois, la partie gauche, la plus spectaculaire, s'est parée de couleur rose, couleur peu habituelle par ici, mais qui lui va bien.


L'histoire de ce lieu est très liée à celle des Sœurs de la Providence de Portieux qui l'ont occupé à différents titres de 1856 à 1989.
Je ne peux que vivement vous conseiller pendant vos vacances de lire le livre de Jean Louis Lascaux sur Allassac que vous pouvez vous procurer à la Maison de la Presse.
Dans l'une des annexes, il retrace l'histoire de cette congrégation en Pays d'ALLASSAC et c'est trés intéressant (livre de JLL ALLASSAC en Bas-Limousin, un Pays...une Histoire, p 367)

De son livre je me suis inspirée, pour vous faire un résumé de ce lieu qui au 17 ème siècle s'appelait le" PAVILLON DE PAYZAC construit sur les murs de fortification au Sud Ouest de la ville".
A cette époque, ALLASSAC connait "un siècle de réelle prospérité : la ville s'agrandit, s'embellit de demeures nobles et bourgeoises."
Si j'ai bien compris, c'est en 1829 "qu'apparait pour la première fois un projet de fondation d'un établissement des Sœurs de la Providence".
"Leur Supérieur viendra en juillet 1856 pour y acheter une maison : la maison ou pavillon Vayne" et son enclos pour 22 000 F ( nom des propriétaires du pavillon de Payzac).
Les sœurs s'engagent à entre autres " créer un pensionnat et une classe gratuite".
L'établissement est tellement prospère que "vers 1885, il s'agrandit par l'achat des maisons alentour".
1905 : loi de séparation de l'église et de l'état
En 1918, stricte séparation des activités des religieuses, celles s'occupant des œuvres paroissiales d'un coté et de l'autre, celles de l'instruction et c'est comme cela que l'on arrive à la scission en deux de l'ensemble du bâtiment, scission qui perdure de nos jours !
  • le Couvent s'occupant des œuvres paroissiales ; pas mal d'allassacois se souviennent sans doute d'y avoir été au catéchisme ou au patronage, seule activité dans les années 60!!!
  • le Pensionnat du Sacré Cœur pratiquant un enseignement.

Le Couvent qui comportait une chapelle a été acheté il y a quelques années par des personnes qui l'ont transformé en appartements locatifs.
(sur la photo, les bâtiments centraux gris avec des fenêtres vertes sont ceux qui ont été initialement transformés, la chapelle (rond) est devenue un lieu d'habitation) Cette partie-là a de nouveau fait l'objet d'une transaction immobilière en juillet.



La partie qui bénéficie d'une rénovation actuellement est donc l'ancien Pensionnat et École du Sacré Cœur.
Son accès avait lieu Rue de La porte Basse par deux ruelles. La rue de la Porte Basse est d'ailleurs sous la protection divine avec cette Sainte Vierge qui veille (enlevée actuellement)

Photo du dessus prise l'été dernier, photo du dessous récente


cette croix que l'on aperçoit entre deux toits,
ou bien ce portail sous le signe de la croix !


Voici donc la partie en cours de rénovation, la revue "finissez d'entrer" (abonnés de Corrèze Téléassistance) a fait à ce sujet un reportage intéressant (je pense que vous pouvez vous procurer un exemplaire en contactant l'organisme).


Les pièces gardent encore le souvenir de"l'école". En plus d'un appartement pour les propriétaires, des chambres d'hôtes sont en cours de réalisation et seront d'un standing, digne de LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE.

Lorsque les hôtes arriveront par l'entrée sous la protection de la Vierge, ils découvriront une cour magnifique avec un Christ en pied au milieu pour les accueillir avec la même sérénité que l'on trouve dans les cloitres. Les murs sont réhabilités dans des tons de dorés et le sol attend lui aussi des teintes plus chaudes avec la pierre de Saint Yrieix que notre ardoise assez triste il faut bien le reconnaître.

En contre bas du bâtiment principal, une grotte avec une vierge qui prie les mains jointes devant son buste, veille. Andrée Magnol en a été la restauratrice. Chapeau! C'est dommage que nous ne puissions y faire un pèlerinage, cela serait très émouvant.

Un puits avec un toit en pierre d'ardoise est plein d'élégance devant les bâtiments.


Bref, je sens que nous allons être tentés de venir incognito à ALLASSAC pour profiter d'un si beau lieu dans des chambres de qualité.



Merci à tous ceux qui m'ont donné des informations sur ce sujet.

samedi 7 août 2010

concert de chiens, de tondeuses et de cloches à ALLASSAC

Comme vous pouvez le remarquer si vous lisez la Montagne, pas grande activité en ce moment dans LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE et je dirais même une déficience d'activités culturelles par rapport à nos voisines.
Est ce sans doute pour remédier à cet état de fait que depuis 8 h ce matin, nous avons droit au concert d'un chien qui aboie non stop, cela fait donc déjà 6 heures et la journée est loin d'être terminée!!!

Bien entendu comme tout samedi matin qui se respecte, nous avons aussi eu droit au concert "tondeuses" tendance plus silencieuse qu'il y a quelques années je dois dire.
Une année, quelqu'un avait hurlé dans la rue '" je bosse tard toute la semaine et le samedi matin je veux pouvoir me reposer" et j'avais crié " bravo".
Vous avez remarqué les tondeuses, c'est évidemment au moment où vous voulez manger, vous reposer, discuter tranquillement en famille ou avec des amis, qu'elles se déchaînent autour de vous.
Et que dire de ceux qui utilisent des modèles anciens ou des débroussailleuses..
Chez le marchand de journaux, carrefour des rencontres, l'une de mes copines me disait qu'elle avait eu droit pour son dernier jour de vacances à la débroussailleuse au ras de ses fenêtres, ce matin.
Je suis toujours interloquée par le sans gêne de certains :
  • les chiens qui aboient pendant des heures,
  • les voitures dont on laisse tourner le moteur, histoire de réveiller tout le quartier,
  • le barbecue qui "profite" aux voisins et qui surtout leur impose les "bonnes odeurs" des merguez,
  • les feux d'herbe qui enfument tout le voisinage alors qu'ils sont interdits
  • les tondeuses et autres modèles antiques qui "ressusciteraient" un mort,
bref les bases d'une vie en commun dont le minimum syndical n'est pas toujours respecté.

Nous rajoutons une information.
Voilà que les cloches de notre église se sont emballées à partir de 16 h pour nous faire un concert non stop mais un peu lassant pendant plus d'une heure.
Mises en route, pour un mariage, notre curé étant hospitalisé, son remplaçant, le curé d'Objat ( ?) sans doute pour donner un peu d'animation à notre centre ville a laissé les cloches se déchaîner!!!!

mercredi 4 août 2010

16 cafés restaurants dans le bourg d'ALLASSAC IL Y A ...

LE CHEVAL BLANC


Nous finissons aujourd'hui notre liste des 16 cafés restaurants allassacois présents depuis ... certains n'existent plus, d'autres ont changé d'affectation, certains comme le cheval blanc sont toujours là.
On remarquera après cette balade dans les rues du bourg qu'il n'y a eu aucune création de nouveaux lieux, le Petit Creux le plus récemment re-ouvert a pris la place du café Malbernard, l'histoire se répète...pour le dernier de la liste, allons-y...

lE CHEVAL BLANC, sur la route du Saillant, fut longtemps un lieu d'animation à ALLASSAC.

On nous a signalé qu'à l'époque où le mode de locomotion était le cheval, beaucoup s'y arrêtaient car il y avait des écuries.
Il fut longtemps tenu par la famille Chanourdie et l'on disait volontiers "on va chez Chanourdie".
Plus récemment, Payoulet en a repris la gestion pendant de nombreuses années et l'on parlait alors d'aller "chez Payou".
Mais l'ensemble avait terriblement vieilli sans travaux d'amélioration.
Ce fut fait par les nouveaux propriétaires avec une nouvelle salle de restaurant pimpante mais leur greffe n'a pas pris.

Le CHEVAL BLANC, depuis quelques temps, renaît de ses cendres (nous avons déjà eu l'occasion d'en parler ici) et est redevenu un pôle d'attraction dans la PLUS BELLE VILLE DU MONDE.
Ma mère en a fait son QG, c'est dire, elle qui se plaignait depuis des années que nous n'ayons pas un restaurant à la hauteur de notre ville, est comme beaucoup enchantée du succès de cette nouvelle aventure.

mardi 3 août 2010

les croix du cimetière




Aujourd'hui, jour anniversaire du décés de Monsieur Lascaux, nous sommes allées mettre un petit pot de fleurs sur sa tombe.
J'en ai profité pour prendre quelques photos des croix.
Je n'aime pas les nouvelles tombes, trop marbre, trop brillantes, trop...
Nos humbles tombes grises correspondent bien à cette terre de Corrèze. Elles sont pour la plupart surmontées d'une croix imposante qui part vers le ciel (pas très bleu aujourd'hui).
Les nouvelles tombes sont très ancrées dans le matériel et l'apparence et n'ont pas pas cette dichotomie, la terre et le ciel.





dimanche 1 août 2010

ANNIVERSAIRE

UN AN DÉJÀ...

Cela fait un an que, durant mes vacances, j'ai créé ce blog sur la PLUS BELLE VILLE DU MONDE.
Je vous en ai déjà expliqué les raisons.
  • Les discussions avec mes cousines, déchirées entre celles qui ont une "vénération liée à leurs souvenirs d'enfance" pour ALLASSAC et les autres "un rejet lié à leurs souvenirs d'enfance"!!.
  • Ma famille qui est trés attachée à ALLASSAC.
Mon père disait que son plus grand bonheur était de se réveiller tous les matins dans le lieu qui l'avait vu naitre.
Ma mère pique une crise d'orgueil "bien placé"" lorsque quelqu'un ose parler d'ALLASSAC "comme d'un village". La foudre tombe sur la personne qui a osé prononcer un tel mot. "Nous avons des villages (cinq quand même !!!) ".
  • Depuis des années, je suis catastrophée par l'envahissement de notre campagne par les pommiers. Pouvoir dire ma colère sur cet état de fait était aussi l'une de mes motivations.
Nous réagissons toujours avec retard et pourtant nous avons l'expérience de ce qui s'est passé ailleurs en particulier en Bretagne.
Un de nos atouts pourrait être le tourisme mais qui va vouloir venir dans un lieu envahi de pesticides. Je l'avais déjà écrit, autant notre voisin le LOT est sensibilisé à tout ce qui est écologie autant la CORREZE a des années de retard.
Malheureusement, on se croit toujours plus fort que les autres donc sur ce sujet "l'envahissement" continue et se développe.
Bienvenue dans un monde qui s'autodétruit !
  • Au fil des articles, je me suis rendu compte qu'il y avait toujours quelque chose à dire sur ALLASSAC et je suis loin d'en avoir exploré toutes les facettes.
Pour l'anecdote, récemment quelqu'un m'a dit qu'une personne lui avait dit il y a vraiment des gens qui racontaient n'importe quoi sur Internet," il s'y dit qu'ALLASSAC est LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE....."

  • Ma grande satisfaction est, d'après les mails que je reçois d'avoir créé un espace de souvenirs pour beaucoup d'allassacois exilés, ce qui était exactement mon but.
Certains me disent regarder ALLASSAC avec un œil différent, les photos de la PLUS BELLE VILLE DU MONDE n'y sont sans doute pas étrangères, quelle photogénie! !

Entre 150 à 200 personnes accèdent à ce blog tous les jours, j'espère qu'ils y trouvent ce qu'ils y cherchent mais n'hésitez pas à m'envoyer un mail de commentaires ou ajouter un commentaire.

mercredi 28 juillet 2010