lundi 23 mai 2011

la Corrèze attaquée, fier d'être corrézien

"nous sommes tous des ramasseurs de champignons"


Stupeur hier en lisant l'article du JDD " Sarkozy cache sa joie", extrait :

...Un argument que ses lieutenants de l’UMP utilisent déjà :

" Quand Nicolas dira “j’en ai parlé à Obama”,

Hollande lui dira qu’il a vu ça avec Gérard Dugenou, ramasseur de champignons en Corrèze...

Ce mépris pour nous tous corréziens est absolument insupportable, d'autant plus que le Corrézien est une personne de bon sens et que justement si l'on tenait plus souvent compte de son avis notre pays ne s'en porterait pas plus mal et le monde aussi sans doute!!!

La France a besoin de quelqu'un qui rassemble, qui soit justement capable de parler avec tout un chacun, qui ne se limite pas aux patrons du CAC 40 et autres éminences grises dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils sont à des années lumière des préoccupations de 95 % de nos concitoyens (ainsi que de leurs revenus d'ailleurs).

Depuis des années, on veut nous faire croire que le système dont notre président est le digne représentant est le seul possible, on voit où il nous conduit allègrement favorisant toujours son monde et sans vouloir faire du populisme il est clair que ce monde-là n'a rien à voir avec celui des corréziens même si certains croient en faire partie.

Gérard Dugenou (!) va devenir l'emblème du corrézien, manque plus qu'une chanson...et un groupe sur Facebook...

mercredi 18 mai 2011

aux politiques d'agir

Pour ceux qui suivent ce blog aussi pour les problèmes liés à la Pomiculture un petit récapitulatif de mes dernières informations.

Dans la Montagne, la semaine dernière un compte rendu de la réunion organisée par le Préfet avec les pomiculteurs, les riverains et les élus du coin.

(cliquez sur la photo pour lire l'article)
Il est clair que le préfet reste sur la position de de défendre un certain type d'agriculture, c'est son rôle de représentant de l'état et pas plus.

Par contre les politiques doivent alors avoir un rôle majeur et incitatif.

Sauf erreur notre commune, notre département, notre région sont "gouvernés" par la gauche or celle-ci a un projet pour l'agriculture qui n'est absolument pas celui qui est appliqué ici.

La région Poitou Charentes est l'une des plus en pointe vers cette évolution,
(lien communiqué par Benoit Brulin porte parole d'europe écologie limousin, voir son commentaire ici)
où lors de la visite du ministre de l'agriculture la Présidente de la Région a déclaré:
"le gouvernement continue de soutenir une agriculture toujours plus dépendante en eau, en pesticides et en engrais de synthèse. Il s’agit d’un modèle agricole, dont les orientations sont fixées par l’Etat, qui ne survit qu’avec de l’argent public, mais dont la société ne veut plus..."

Nous on a moins de chance car visiblement notre Région n'a pas encore pris l'ampleur du problème tout juste une mission d'études, allez sur le site du conseil régional c'est édifiant(transcription des prospectus publicitaires!)

Il est donc de notre devoir de soutenir et encourager ceux qui ont le courage de dénoncer des pratiques nuisibles à notre territoire, qui prennent sur leur temps, leur énergie pour faire avancer ce combat, ceux qui venant d'horizons différents, se retrouvent sur la même sensibilité et le même but, éradiquer cette foutue golden, revenir à des pratiques qui ne polluent ni notre air, ni notre eau, ni nos paysages et qui surtout n'empoisonnent pas ceux qui travaillent, qui vivent, qui subissent cette pollution.
Il devient vital que tous les mécanismes financiers qui servent de levier pour aider l'agriculture soient dorénavant orientés vers des pratiques différentes et que l'on prenne en compte le volet humain, de santé publique, de ce dossier et qu'on arrête de le limiter à un vulgaire problème de voisinage.

dimanche 8 mai 2011

Série Epicerie : chez Mne FARGEAS

Entre passage à niveau et gare


Curieusement c'est l'une des épiceries dont je me souviens le mieux, sans doute que je devais la dévaliser en bonbons. Elle était tenue par madame Fargeas le long de la voie de chemin de fer sur cette avenue que j'ai longtemps cru s'appeler "avenue de la gare" et qui en fait s'appelle avenue Victor Hugo. Je me permets de signaler qu'il y a peu de noms de rue de femmes dans la plus belle ville du monde qui a je vous le rappelle l'un des rares monuments aux morts du Limousin dominé par une femme ( ici)


mercredi 4 mai 2011

Du pays d'art et d'histoire Vézère-ardoise à la ville d'art et d'histoire Cahors

Mise en bouche
Je ne répéterai jamais assez que nous avons été les premiers dans le Sud Ouest de la France à obtenir le label pays d'Art et d'Histoire.
Ceci étant posé, des villes ont aussi ce label, c'est le cas de Cahors, capitale du Lot que j'apprécie beaucoup.

Sous l'égide donc du label Art et Histoire, tous les derniers jeudi du mois, mise en bouche historique consistant en la visite d'un quartier ou d'un monument de la ville durant 3/4 h, 1 h.

Cette semaine, c'était le quartier Saint Georges du nom du pont qui enjambe le Lot et que j'ai si souvent traversé en étant étudiante à Toulouse lors des retours vers la Plus Belle Ville du Monde.
Mise en bouche car après cette intéressante découverte par l'animateur du patrimoine Emmanuel, dégustation dans la cour d'une maison de caractère d'un vin de Cahors, celui du Château Saint Sernin avec préparés par Laure, responsable du service patrimoine des toasts aux fritons et autres boudins...
La vigneronne nous a donné "un cours de Cahors", en particulier sur le cépage Malbec.

Bref un bon moment : si l'envie vous prend d'aller faire un tour chez nos voisins lotois, je vous recommande un petit séjour dans les chambres d'hôtes de mes cousins à Pradines à l'entrée de Cahors, Téranga qui veut dire "accueil" en wolof et l'accueil est au top du top.

Mais n'oubliez pas malgré tout ce que vous aurez vu, bu et mangé, que la Plus Belle Vie du Monde est in Allassac....(en cliquant sur mise en bouche et téranga vous aurez les liens, signalez que vous venez de la PBVDM, ils apprécieront..)

dimanche 1 mai 2011

le 1 er mai et les jardins "à la campagne"

Mon grand père qui partait tous les jours à son jardin devant son puits et derrière la vigne
Devant les boulangeries, ce matin, des vendeurs de muguet, bizarre de vendre et d'acheter du muguet à ALLASSAC !

Cela m'a remis en mémoire que lorsque j'étais enfant, alors que nous habitions au "centre bourg" (!) mes deux grands parents avaient des jardins "à la campagne" comprendre l'un aux Virolles et l'autre aux Bordes.

C'était le cas de beaucoup de monde puisque, entre autres les commerçants avaient des maisons de ville sans jardin.

Il y avait donc pas mal d'allées et venues entre ceux du bourg et leurs jardins souvent dans le bas de la commune.
C'était aussi pour les enfants l'occasion de s'aventurer dans la campagne et d'en parcourir tous les chemins
Certains avaient de plus aménagé les granges ou les cabanes de vigne en "lieux de villégiature" où grands et petits se réunissaient.
Les fraises, les groseilles, les cassis, les tomates, le raisin, tout cela directement à ramasser et à "dévorer"...regrets éternels des fraises dans de telles conditions...

Trop fière de sa récolte

dimanche 24 avril 2011

Série épiceries : chez Madame Lasternas

Route du Saillant

Chaque fois que je passe à l'intersection de la route du Saillant avec celle de la Chartroulle comme l'indique la vieille carte postale (charoulle !) j'ai un petit pincement au cœur de voir que la maison où habitait la famille Lasternas a été démolie.

Tous ceux qui sont allés à l'école maternelle puis ensuite au primaire voire au CEG ou qui habitaient le quartier comme Jean Claude Manevit qui m'a envoyé la photo ci-dessous datant de 1947, ne peuvent se rappeler qu'avec émotion cette boutique où nous achetions tous nos bonbons avant de s'égayer dans le bourg vers nos habitations respectives...
D'autres se souviennent de l'époque où madame Lasternas ainsi que ses filles Madeleine dit Malou et Claire sortaient les chaises pour s'asseoir devant la porte de l'épicerie.

A la place se dresse maintenant une pierre d'ardoise d'Allassac

sur laquelle on peut lire si vous cliquez dessus : "..aux victimes de la barbarie nazie... et en reconnaissance aux résistants..."

mardi 19 avril 2011

Golden du limousin, pas adaptée à notre climat

Ce matin, sur France Inter l'invité de l'interview de 8 h1/4 était Fabrice Nicolino qui a écrit entre autres un livre sur "Pesticides révélations sur un scandale français" avec François Veillerette de l'association ONGF (à laquelle appartient Allassac ONGF), preuve que le débat sur l'écologie est devenu un enjeu majeur pour notre société et faut-il le préciser pour la prochaine élection présidentielle.
L'association ONGF d'Allassac a elle, suspendu sa participation au comité de suivi qui avait été mis en place par le préfet suite aux problèmes liés à la Pomiculture. "Les propositions faites et l'absence de mesures concrètes ont entraîné notre départ en plein milieu de séance".

Sur le site du magazine la Nutrition que je remercie de m'avoir autorisé à reproduire l'un de leurs articles du 24 juin 2010, je lis l'interview suivante :
Jacques Lamaud, ancien conseiller régional des Verts de la région au sujet de l'inquiétude face aux problèmes que crée l’arboriculture industrielle

Comment réagissez-vous à l’appellation d’origine contrôlée décernée à la Golden du Limousin ?

Cette variété Golden est largement cultivée dans le monde. Pourtant, cette pomme très sensible à la tavelure n’est pas adaptée au climat du Limousin trop humide. L’obtention d’une AOC a entraîné le développement de vergers industriels centrés sur cette seule variété. Or, cultiver une seule variété de pomme est une erreur sur le plan parasitaire et si, en plus cette pomme n’est pas adaptée au climat, c’est une erreur encore plus monumentale. Et l’erreur provient des coopératives agricoles et de l’industrie agroalimentaire et non pas du consommateur. Quoiqu’en disent les industriels, le consommateur ne boude pas les variétés anciennes de pomme.

Que sait-on des traitements pesticides sur les pommes du Limousin ?

Le nombre de traitements aux pesticides reste confidentiel dans le milieu arboricole. Cependant, on peut l’estimer sans trop se tromper à près de 40 par an*. Contre la tavelure, les vergers industriels utilisent des produits redoutables : des inhibiteurs de la biosynthèse des stérols, qui se retrouvent obligatoirement dans le fruit. Ce sont en effet des produits systémiques qui remontent dans l’arbre en même temps que la sève. On les retrouve donc directement dans le fruit et non pas seulement dans la peau. Rien ne sert plus de laver ou de peler une pomme pour se débarrasser des pesticides.

Quelles seraient les solutions possibles à ce problème ?

D’une part, il faudrait cultiver des pommes adaptées au climat local. Il existe en effet des variétés de pommes limousines très savoureuses : la court pendue, la pomme de Lestre, la pomme pierre, la Vernajou et la Paradis. Insensibles à la tavelure, ces pommes se conservent de plus très bien sans traitement. D’autre part, les vergers devraient faire coexister plusieurs variétés de pommes à la fois. Le rendement serait certes moindre mais le recours aux pesticides ne serait plus nécessaire car le fleurissement des différents arbres s’étalerait dans le temps. À l’inverse, dans les vergers spécialisés, la préférence donnée à une variété augmente la résistance des parasites aux pesticides, obligeant les agriculteurs à chercher constamment de nouveaux moyens de lutte.

Je me pose une question de bon sens ; MAIS POURQUOI ALORS DES GOLDEN EN LIMOUSIN si à cause de la tavelure et du climat humide, elles ne peuvent pas résister.

"A titre d'exemple, en l'absence de traitement, 95 à 100% des fruits de la variété Golden delicious seront tavelés contre 33% pour la Reinette Clochard et seulement 3% pour la Colapuy."(Wikipédia)

Cela me laisse sans voix, autrement dit, on a planté à outrance une variété qui ne convient pas du tout à notre climat et tout le monde a laissé faire et voilà où nous en sommes : le Professeur de cancérologie David Khayat préconise de laver les fruits au savon de Marseille!!!!!!!!!!!

Pendant ce temps là, à l'Assemblée Nationale, un député UMP de l'Isère président du groupe d'études "fruits et légumes" a organisé une réunion "l'imbroglio de l'arrêté du 12 septembre 2006 ou la faillite programmée de la production de pommes en France" (rien que ça...) Il a trouvé ce titre un peu violent mais les intervenants y tenaient à savoir le président de l'association pommes poires et le président de la fédération Fruits qui visiblement pensent que les Politiques sont aux ordres. (l'arrêté est celui qui interdit de traiter lors d'un vent supérieur à 19 km/h)

Bien brieffé par son agence de com, le premier a bien fait attention de toujours dire "production biologique ou conventionnelle" lorsqu'il a doctement expliqué que "si l'on ne peut plus traiter il n'y aura plus de pommes!".

Je vous livre une partie du texte réalisée par l'agence de communication Droit Devant, les riverains des plantations et autres apprécieront...

"Les verges sont intégrés au paysage (ils le défigurent oui). Les entreprises arboricoles sont des employeurs respectés dans nos régions (peut être pas par tout le monde). Mais l'arrêté du 12 septembre 2006 perturbe des relations de voisinage, jusqu'alors sereines entre arboriculteurs et riverains (ah bon sereines avant 2006?). Ces derniers, parfois nouvellement implantés, se sentent fondés, sur la base des dispositions de l'arrêté, à attaquer leurs voisins producteurs (on pourrait se poser la question pourquoi personne ne l'a fait avant ?). Une récente décision de justice à Brive La Gaillarde a relaxé des arboriculteurs accusés à tort (?) d'avoir traité leur verger par un vent supérieur à 19 km/h. Le bénéfice du doute a montré l'incapacité pour le juge de statuer sur la vitesse du vent."

Donc un lobbying intense est lancé pour essayer de faire abroger ce décret qui est visiblement le seul moyen qu'ont les populations pour se défendre. Je tiens à souligner que j'ai validé auprès de plusieurs scientifiques que les pulvérisations de pesticides ne s'arrêtaient pas aux seuls riverains et que tout le monde dans un très large périmètre en profitait, suivez mon regard....

(les photos ont été prises à la Meyranie)

vendredi 15 avril 2011

Série Epiceries : chez madame Lagier

Entre place et route de Garavet,

A droite en venant du centre, après ce qui est maintenant Square habitat, il y a une petite maison dans le renfoncement peinte en jaune. Ici, jusque dans les années 60-70, il y avait l'épicerie de Madame Lagier.
Cette épicerie appartenait à la famille Galop, l'une des filles, veuve de guerre épousa Monsieur Lagier, c'est pour cela que beaucoup d'entre nous avons le souvenir de "chez Madame Lagier".

(pour Sylvie L, je sais que tu l'attendais celle-là, si tu veux que je rajoute un petit détail personnel ou anecdote, pas de problème)

lundi 11 avril 2011

quel gachis !

Cette maison que l'on appelait "au Champ de Foire" était celle de la famille maternelle de mon Père.
Elle aurait pu avoir fière allure. Son propriétaire actuel l'a laissée se dégrader au point qu'un jour elle s'est effondrée laissant un trou béant de l'autre coté, coté rue de la Liberté (pour Jean Pierre Q, ça y est je me souviens du nom de la rue où tu habitais...)

Mis en demeure par la municipalité de réaliser un minimum de travaux, elle a été quelque peu "relookée" en façade mais le toit qui donnait pas mal de cachet à cette bâtisse a maintenant disparu. Un crépi beige uniformise la façade.


dimanche 3 avril 2011

séries épiceries : "Mon Epicerie"

Sur la Place,
Chez Bounie, chez Chauzu, chez Bach, chez Lascaux...


Au début de la rue de la Porte basse, à la place de notre "imposante" Mairie actuelle, il y avait côté gauche, un garage chez Faurie et une immense croix où l'on célébrait le dimanche des rameaux comme vous avez pu le voir sur la vidéo ( ici),


en face une épicerie qui est devenue maintenant un magasin d'électro-ménager.

Elle appartenait à la famille Bounie déjà en 1936 puis la fille de M.Mne Bounie épousa Monsieur Chauzu, on disait donc aussi chez Chauzu.

La famille Bach l'a repris dans les années 50/60. J'ai lu avec tristesse l'an passé je crois que leur fille Marie Christine était décédée, l'hommage qui lui était rendu dans la Montagne témoignait de son engagement fort dans la vie associative de notre métropole chérie, Brive.

En 1961, la famille Lascaux s'y installa avec Josée et Jean Louis, leurs enfants. Ils y restèrent une dizaine d'années avant de partir en 1971 pour l'ouverture de Franprix dont ils devinrent les gérants.
Ce furent des années joyeuses dans ce coin d'Allassac où tout le monde se connaissait et dés les beaux jours faisait " chaises dehors".
Le fils de Monsieur Chauzu, Pierre vendit la maison à M.Mne Perrier et l'épicerie fut transformée en magasin d'électricité, ce qui est encore le cas aujourd'hui.

Merci à Madame Lascaux, l'une des personnalités très attachantes de la Plus Belle Ville du Monde pour les informations qu'elle a bien voulu me communiquer en direct de la clinique des Cédres suite à une chute dont heureusement elle ne gardera qu'un mauvais souvenir.

mercredi 30 mars 2011

Allassac, Du Nord au Sud, même combat

Je reçois à travers ce blog beaucoup de courriers, la plupart du temps d'hommes et de femmes qui ont vécu "jeune" à Allassac.


Nous sommes originaires d'une région où l'on savait, dés notre plus jeune age que si l'on faisait des études, l'exil serait aussi l'issue.
Effectivement peu, dans ce cas sont restés dans La Plus Belle Ville du Monde et cela aussi interpelle mais c'est un autre problème ....
L' attachement à Allassac de mes lecteurs, souvent parce que leurs parents y vivent encore, et le plaisir qu'ils me disent avoir à lire ce blog ayant ainsi des nouvelles m'ont encouragée à continuer alors qu'à l'origine celui-ci était "un devoir de vacances".

Ma cousine qui habite un département limitrophe m'écrit "Ton blog fonctionne super fort et apparemment tout le monde en parle !!! tu vas devenir aussi célèbre qu'Ardison !!!!"
Ben voyons, nous avons le triomphe modeste dans la famille !

En illustration de "mes préoccupations", j'ai choisi de vous faire partager cette lettre que j'ai reçue il y a une quinzaine de jours et qui traduit bien aussi vos préoccupations.
C'est souvent "l'œil extérieur" ou celui de l'exilé qui permet d'avancer et apporte une vision plus élargie des problèmes et de leur résolution.

Bonjour,

La lecture de vos derniers articles donne froid dans le dos. La situation "des pommiers" est encore pire que ce que je pensais.
Je veux profiter de ce mail pour vous remercier pour votre blog que je lis depuis
18 mois environ et qui apporte des nouvelles allassacoises que l'on ne trouverait
nulle part ailleurs.
Nombre de vos lecteurs non Allassacois y ont des attaches familiales. Ce n'est pas
mon cas, mais la "plus belle ville du monde" (mâtin, quel titre !) m'est cependant très chère.
J'y ai passé les 2 mois d'été pendant de très nombreuses années (années 70-80).
Même si mes visites sont maintenant brèves et espacées, je suis resté
très attaché à ce territoire de Corrèze, dont je pense connaître encore les
recoins et les chemins pour les avoir tant parcourus et que j'ai toujours plaisir à retrouver.
Si je vous remercie, c'est aussi pour m'avoir, en quelque sorte, ôté un doute, une sorte de complexe.
Au fil des années et de mes passages en Allassac, j'ai évidemment constaté (comment l'éviter ?) l'invasion des pommiers dénaturant le paysage des coteaux, ravageant le bocage (dont on connaît les vertus en terme d'équilibre, de protection des sols et de diversité).

Cela m'a chagriné et, pour tout dire, mis en rage.
Mais je ne savais pas comment analyser cette réaction. N'était-ce pas là un simple effet de la nostalgie des
années de l'enfance ? N'était-ce pas la tentation de vouloir conserver les lieux comme un musée ?
Et de quel droit, moi qui n'étais plus que de passage, pouvais-je avoir une opinion sur le sujet ?
Un peu plus tard mes parents, qui passent encore leurs étés dans "la plus belle ville du monde", m'ont parlé des traitements à répétition et des voisins qui se plaignaient.

La lecture de votre blog a achevé de confirmer la réalité du problème, et je suis heureux de voir qu'un mouvement se met, même timidement, en place et que vous contribuez à sensibiliser les opinions sur le sujet.

Bon courage à vous et aux Allassacois(es).
Vos parents viennent régulièrement à Allassac où ils sont très appréciés. Votre analyse est sûrement partagée par beaucoup.
Lorsque je vais en Bretagne, je trouve honteux ce que l'on a laissé faire à l'élevage industriel de porcs et je n'ai jamais compris pourquoi les bretons si fiers de leur région aient mis tant de temps "à se réveiller".
J'ai pensé qu'ici nous étions aussi "indifférents" et "peu respectueux" de cette magnifique campagne qui est la notre sans nous appartenir cependant.

J'avais en partie tort, en discutant avec les uns et les autres comme le font vos parents, je vois bien que beaucoup sont conscients du problème, le malheur c'est qu'il y a un certain fatalisme "tu sais contre les paysans on ne peut rien faire" mais ce ne sont pas des paysans qui sont à l'origine de ces plantations qui comme vous le dites, dénaturent notre territoire.
Espérons que la notion de bien collectif triomphera des intérêts sectoriels et individuels.

mardi 29 mars 2011

séries épiceries : chez Madame Picon

Sur la route du Saillant

Celle-ci, on aurait pu l'oublier, Madame Picon a tenu une épicerie dans la maison ci-dessous, route du Saillant juste avant le garage Vignal.

vendredi 25 mars 2011

ALLASSAC : notre ex ( future) plage, Garavet

L'an passé je vous avais parlé de notre plage et mis quelques photos de celle-ci sous la neige, en janvier.
La voici sous le soleil de mars...
Regrets que les jeunes (et les moins jeunes) ne puissent pas y aller passer leurs après midis d'été et s'y baigner mais pour des raisons qui m'échappent toujours, cela ne semble plus possible depuis plus de 20 ans maintenant.







la Vézère est une si belle rivière..




le pont de Garavet duquel des générations d'allassacois ont tenté le "plongeon" de leur vie! interdit comme tout le reste...





reflets en haut, en bas dans la Vézère

Garavet est un lieu mythique pour beaucoup d'allassacois et si je demandais des témoignages je pense que ce serait une avalanche de bons souvenirs.
C'est un peu triste de voir ce lieu sans vie avec seulement des panneaux d'interdiction