








"Seulement après que le dernier arbre aura été coupé, que la dernière rivière aura été empoisonnée, que le dernier poisson aura été capturé, alors seulement vous découvrirez que l'argent ne se mange pas" Cette phrase désormais célèbre pourrait s’appliquer à mon ex petit vallon favori qui vient d'être détruit avec force matériel, ce qui laisse mal augurer de ce qui va advenir de l'air, de l'eau et de l'environnement de ce lieu
Voila la situation à mi-aout (les autres buildings divers font quand même 300 mètres de haut !!!!)
Les finitions sont bien avancées et on a commencé les réceptions de l'hôtel et des 900 appartements.
Très bientôt, les abords seront propres .
A l automne cela devrait ressembler à quelque chose !!!!!
Mais il n'est pas facile de coordonner l 'activité de plus de 11 000 personnes pour achever ce bâtiment prestigieux et intelligent en décembre.
Amitiés à toutes les connaissances Allassacoises
Didier
D'où viennent ces algues?
Deux nutriments sont nécessaires à leur développement: le phosphore et l'azote. Si le premier est présent à l'état naturel en milieu marin, le second, pour l'essentiel, provient de l'agriculture. En cause: la production de porcs et de volailles -deux spécialités bretonnes.
Curieusement, aucune étude n'existe sur le sujet. Mais il faut savoir que, dans la région, selon l'Insee, le secteur représente 4,7% des emplois, avec des pointes à 7,1% en août. Si la toxicité des algues sur la santé humaine se confirmait, la contre-publicité serait évidemment terrible. Plus largement, beaucoup d'entrepreneurs bretons sont inquiets: le "made in Bretagne" est une marque. Toute atteinte à son image constitue un danger pour l'économie locale.
Qui est responsable?
De toute évidence, l'Etat. La politique de l'eau est en effet de sa responsabilité. Son laxisme en la matière lui a déjà valu une condamnation par le tribunal administratif de Rennes. En 2007, les juges ont pointé la carence des gouvernements dans la mise en oeuvre des réglementations européennes, ont noté qu'ils régularisaient de manière "quasi-systématique" les élevages en excédent de cheptel, négligeait les études d'impact sur l'environnement et le contrôle des installations.
Pourquoi l'Etat est-il si passif?
C'est assez simple. Dans les années 1960 et 1970, la Bretagne, en adoptant un modèle d'agriculture productiviste, a réussi une remarquable révolution agricole, au point de devenir le premier secteur économique de la région (7% des emplois). A l'heure du développement durable, ce modèle se trouve évidemment dans une impasse. Mais les habitudes sont profondément ancrées et le lobby agricole dispose de relais hauts placés. Jacques Chirac, notamment, a longtemps freiné les évolutions nécessaires."
Soutenons ceux qui ont le courage de se battre pour qu'ici chacun puisse avoir le droit de vivre sans être "pollué" par des produits dont la toxicité n'est pas mise en doute, pour que nos paysages ne soient pas détruits à coup d'explosifs (j'en ai été malade lorsque j'ai vu ce qui s'est passé à La Sudrie et la Blondinerie, coins où j'adorais aller marcher) pour planter encore et encore, et que l'on puisse vivre dans un environnement sain.
PS: bien entendu je n'ai pas de nouvelles de l'étude "Recherche d’un excès de risque de cancers dans les zones pomicoles", d'autres l'ont aussi demandé sans guère de succés. Je vais donc m'adresser au CADA, commission d'accés aux documents administratifs car en tant que citoyen nous avons des devoirs mais nous avons aussi des droits.