JOYEUX ANNIVERSAIRE


Elle s'est abonnée sur ce blog sous le nom "PORTE BASSE", cela montre bien l'attachement qu'elle a pour cette rue d'ALLASSAC où elle a "sévi" enfant.Elle fut d'ailleurs l'une des dernières enfants qui anima ce quartier.
Quartier qui avait été si dynamique à la sortie de la deuxième guerre mondiale.
La rue de la porte basse se situe dans la partie Sud Ouest de LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE.
"Un quartier de bourgeois se structure rue de la Porte Basse en 1700" ( cf livre
JLL).
Elle pouvait, de chez elle, apercevoir trois tourelles, c'est sans doute pour cela qu'elle a gardé ce goût pour les vieilles pierres.



Dans cette maison où elle est presque née, elle a beaucoup joué sur ces escaliers qu'elle a reconnus
dans un précédent reportage.
Dans son enfance, elle a du voir
les Sœurs qui allaient et venaient avec leurs petites cornettes et qui se rendaient aux offices.
De la fenêtre du grenier, elle pouvait plonger sur
la cour du pensionnat qui allait être désertée.
Entre chaque maison, il y avait des venelles qui permettaient d'accéder aux celliers, terreurs des enfants, où les habitants stockaient leur vin.



En face, la boucherie
Féral était toujours animée, son père avec son appétit de rugbyman en adorait les
steacks et Jeannot Féral avait amené sa mère accoucher à Brive, "notre métropole chérie".

Dans la maison suivante, Françoise et
Raymonde avaient été des copines de sa mère.
Gaby, tricotant devant le pas de sa porte animait le quartier. Toujours un mot pour chacun.
La famille
Maury-Delage dont les 2 garçons et la fille avaient eux aussi des souvenirs communs avec sa mère étaient peut être déjà partie.

Puis en face de l'ancienne halle, c'était chez Madame
Darcissac, ex épicière, maison mitoyenne avec celle de Madame
Pestourie et de sa fille, laquelle à l'époque institutrice, y vit toujours.
Cette maison qui possède une tourelle était encadrée de deux ruelles qui menaient au Pensionnat et à l'école du Sacré Coeur.

Dés son plus jeune
age, notre " PORTE BASSE" a donc été placée sous le signe de la Sainte Vierge !

La seule maison de la rue avec des escaliers extérieurs, peut être l'une des plus anciennes, appartenait à l'une des branches de sa famille mais était dans un triste état et pas souvent habitée sinon pendant les vacances.En face une importante bâtisse qui n'avait pas à l'époque de son enfance

le look de maison bourgeoise qu'elle a maintenant suite à une rénovation et à une tendance qui consiste à mettre les pierres apparentes.
On l'appelait la maison Treuil (voir notre reportage sur l'ex rue de Chanac)
Rechangeons de coté : chez madame
Sourbrenie-
Charbonnel, la famille
David habitait au
rez de chaussée avec
Annie, Françoise et leur frère.
En face, c'était la famille Normand. Monsieur Normand était peintre mais aussi artiste dans la perfection de son travail, Danielle est restée fidèle à ce coin d'ALLASSAC.
Deux particularités du bas de la rue étaient et sont toujours ses "barils".Dans le premier, le petit baril, habitait Madame
Pouch qui avait le don d'enlever le feu.

Dans le second plus imposant le long de la voie de chemin de fer, les maisons étaient collées les uns aux autres. Un portail au fond, permettait un accès à ce que l'on appelait "le Sacré Coeur".

Plus loin au-delà du pont, même si la rue continuait à s'appeler "rue Porte Basse", on était "hors les murs" et l'aventure était au-delà de cette frontière fictive.

Elle s'en est échappée et vogue maintenant sous des cieux plus cléments que le ciel mitigé d'aujourd'hui sur la PLUS BELLE VILLE DU MONDE.
L'an passé à la même date le soleil y brillait comme quoi les années se suivent et ne se ressemblent pas mais
elle, notre chère PORTE BASSE, elle reste LA FILLE LA PLUS BELLE, LA PLUS PEPS, LA PLUS DESIGN DU MONDE,Toute sa famille allassacoise lui souhaite le plus beau anniversaire du Monde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!